Pierre Niney ne nous laisse pas de marbre

Pierre Niney ne nous laisse pas de marbre

Ce n’est pas cinq mais deux ans que l’on aura attendu avant de rencontrer « l’enfant chéri » du cinéma français. Deux (trop) longues années pendant lesquelles on a imaginé tout le bien qu’on lui dirait à propos de son talent et son incontestable charme.

Affublé d’un chapeau de paille d’Italie, en costume couture Saint-Laurent ou jean baskets, Pierre Niney est notre acteur idéal. On vous donne FIVE bonnes raisons (liste non exhaustive) de l’aimer vous aussi. 

Avec Pierre Niney, la vie prend des airs de Comédie (française) et romantique. Il faut dire qu’il fut touché par la grâce et adoubé par François Morel dès l’âge de 6 ans lorsqu’en pleine représentation, petit polisson, il commente à voix haute le spectacle du comédien. Une audace enfantine qui lui vaudra d’être affiché, pas encore en haut mais déjà… Sa précocité et son profond désir de « jouer, jouer et jouer » dixit l’intéressé, le mèneront 10 ans plus tard sur les planches du cours Florent puis celles du Conservatoire supérieur d’art dramatique. Il n’ira pas jusqu’au bout. Non par caprice ou excès de paresse, notre Pierre est solide comme un roc, mais pour intégrer la prestigieuse Comédie Française après un coup de fil de la grande prêtresse Muriel Mayette, alors directrice de l’institution théâtrale. Parce qu’un bonheur n’arrive jamais seul, le même jour il décroche son premier rôle titre dans J’aime regarder les filles de Frédéric Louf. Il y incarne Primo, un lycéen romantique épris d’une jolie fille des beaux quartiers dans un Paris des années 80. Nous, c’est lui qu’on a aimé regarder mentir sur ses origines provinciales à la belle blonde ! On a beau ne plus être une jeune fille en fleur, le charme et la candeur de l’acteur de 20 ans ont fait fondre notre petit c’ur de trentenaire. De là à dire qu’on lui déclarerait notre flamme malgré notre différence d’âge, il n’y a qu’un film… dont il nous fait lui-même le cadeau.

Avec Pierre Niney, l’amour n’a pas d’âge. Dans 20 ans d’écart, Pierre Niney est Balthazar, un étudiant de 19 ans qui s’envoie dans les airs avec Virginie Efira, maman de 38 ans répondant au doux prénom d’Alice (comme nous, CQFD). En bellâtre enamouré qui escalade l’immeuble de sa « cougar » et lui offre une cure de jouvence en lui faisant faire le tour de Paris by night sur son scooter Hello Kitty, l’acteur est aussi sexy que décomplexant. Au diable les préjugés, les couples « pas comme les autres » ne l’effraient pas : ainsi prête-t-il ses traits aquilins au Grand Yves Saint-Laurent, l’amant de Pierre Bergé.  

Avec Pierre Niney, les sessions shopping ne risquent pas de se terminer en pugilat. Il aime autant regarder les filles que les habiller avec style. Même si l’on adorait son look d’ado et son cheveu dissipé de jeune premier, le costume couture lui sied si bien qu’on n’oserait lui mettre une veste. Notre homme a du goût, que voulez-vous, puisque c’est dans celui du génie Yves Saint-Laurent qu’il se glisse avec brio et élégance. Voix, phrasé, silhouette, dans le biopic de Jalil Lespert, Pierre Niney n’est ni dans la caricature, ni la surenchère, il est Yves Saint-Laurent. Son interprétation « impressionnante » et « magistrale » dixit son partenaire Guillaume Gallienne lui vaut une pluie de superlatifs de la part de la critique, l’amitié de Pierre Bergé et la reconnaissance unanime de la profession. Cette unanimité, le même Guillaume Gallienne l’explique par sa « grâce » contre laquelle « on ne peut pas lutter ». A quoi bon (lui) résister, on vous dit ‘

Avec Pierre Niney, on se marre bien. Lorsqu’on débute sa carrière cinéma à l’affiche d’un film intitulé LOL, c’est qu’on a de l’humour. Le rire est « son carburant » et « si le ridicule tuait, [il] serait mort depuis longtemps. Il n’est pas question pour [lui] de choisir entre le sérieux et la comédie » affirme-t-il. « Gros fan d’entertainment à l’anglo-saxonne », il cite Jim Carrey, Ben Stiller, Ricky Gervais, des « types qui se donnent du mal pour faire rire les gens. Redorer le blason du mot « divertir » ». Le divertissement, un art dans lequel lui-même excelle. Lorsqu’il enfile la combinaison moulante de Goldman dans sa mini série Castings, non seulement on se rince les yeux mais on rit beaucoup aussi. Insolite et complètement barré, le programme court écrit et réalisé par Pierre Niney et sa bande de potes est la preuve que notre homme est décidément surdoué. Et ce n’est pas agaçant parce que ce qu’il veut dit-il, c’est simplement « raconter des histoires, toutes les histoires ». Sans prétention. Avec Pierre Niney, la passion avant tout. Sur les réseaux sociaux ou en promo, Pierre Niney n’oublie pas ses fans et leur donne beaucoup (de selfies). En 2015, lorsqu’il reçoit le César du Meilleur acteur pour son rôle d’Yves Saint-Laurent, l’acteur remercie les votants, Jalil Lespert, sa moitié dans le film Guillaume Gallienne, sa moitié dans la vie – damn ! -, sa famille « pour ce qu’ils [lui] ont donné de plus précieux, l’éducation et l’amour » et n’oublie pas d’avoir un mot pour Gaspard Ulliel également nommé pour son interprétation du même personnage. « On a eu une année un peu spéciale tous les deux. Je voudrais te dire que ton respect et notre amour commun du métier (‘) ont été la meilleure réponse à tous ceux qui ont voulu (‘) nous mettre en compétition à tout prix ». Un joli pied de nez à ceux qui jalouseraient son succès. Une élégance qu’on aime décidément regarder un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. Pas vous ‘

Five : l’ami Pierre Niney

Dans « Five » le film de son ami Igor Gotesman, Pierre Niney est Samuel, un jeune parisien bien dans ses baskets et avec ses potes. Il nous raconte le tournage, sa jeunesse, ses films et séries préférés. Vidéos.

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