Actualité , Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer , où en est la recherche ‘

Actualité , Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer , où en est la recherche '

La maladie d’Alzheimer représente la démence la plus fréquente au monde. En France, elle touche près de 900 000 personnes. Et avec le vieillissement de la population, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que le nombre de personnes souffrant de la maladie devrait doubler tous les vingt ans. En 2050, près de 100 millions de personnes pourraient être atteints. Or, la maladie d’Alzheimer reste incurable. Les efforts en matière de recherche s’intensifient et ouvrent des nouvelles pistes thérapeutiques, mais aucune solution miracle n’a été trouvée pour le moment.

La difficulté principale consiste à diagnostiquer la maladie à un stade précoce, au lieu d’attendre l’apparition des premiers symptômes. C’est pourquoi la Fondation pour la recherche médicale (FRM) met l’accent sur l’importance du soutien aux travaux scientifiques dans le domaine des maladies neurodégénératives à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer ce 21 septembre. Mais n’oublions pas que les efforts déjà réalisés en matière de diagnostic, traitement et prévention au niveau mondial donnent espoir.

Explorer toutes les pistes

« Les formes génétiques héréditaires de maladie d’Alzheimer sont particulièrement étudiées », indique le Centre national de référence malades Alzheimer jeune. « Elles constituent des ‘exemples précoce de la maladie’ qui fournissent des réponses très précises sur les processus biologiques en cause dans la maladie d’Alzheimer, quelque soit la forme. » Grâce à l’engagement des familles touchées par la forme héréditaire de la maladie, qui participent aux recherches, les connaissances sur le développement des lésions cérébrales ont progressé. Nous savons maintenant qu’elles débutent près de 15 ans avant l’apparition des premiers troubles de mémoire.

Des études récentes ont permis d’identifier des molécules neurotoxiques qui influencent la maladie et qui peuvent être inhibées ou supprimées grâce à des traitements administrés aux malades en phase initiale. D’autres pistes, rapporte le site Les Echos, ouvrent des nouveaux horizons thérapeutiques. Notamment l’utilisation d’une substance chimique, la nicotine, dont on connaît l’effet bénéfique sur la mémoire depuis des dizaines d’années. Des travaux supplémentaires sont nécessaires et plusieurs années risquent de s’écouler avant la mise sur le marché d’un premier traitement, mais l’espoir et les efforts ne diminuent pas.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *